Les priorités
Pour une France plus prospère
Libérer l’économie française, protéger le marché européen, tenir nos comptes
La France décroche. Pendant des décennies, nous avons cru pouvoir financer notre modèle en augmentant sans cesse impôts et contraintes sur nos entreprises, et en empruntant pour combler le reste. Ce temps-là est révolu. Notre modèle social a été bâti en 1945, pour une France jeune, en pleine reconstruction, portée par une démographie florissante. Ce monde a disparu. Nous vivons plus longtemps, nous faisons moins d'enfants, et nous continuons d'emprunter comme si de rien n'était : chaque année, nous léguons un peu plus de dettes à nos enfants et nous abandonnons un peu plus notre liberté à nos créanciers.
Face à une concurrence mondiale plus dure que jamais, il est temps d'ouvrir les yeux : adapter notre modèle aux réalités d'aujourd'hui, faire confiance à nos entrepreneurs, cesser de transmettre nos renoncements à nos enfants. Produire plus, travailler plus, innover plus : c'est ainsi que nous retrouverons prospérité et indépendance.
Libérer nos entreprises du poids des impôts et de la bureaucratie
Conclure un pacte fiscal inédit avec les entreprises : 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides publiques improductives en moins, le plus grand choc de compétitivité jamais réalisé.
Réorganiser massivement l'État en regroupant ou privatisant les agences et opérateurs enchevêtrés, et en simplifiant drastiquement les procédures.
Sceller un moratoire normatif et fiscal : pas de nouvelle norme et de nouvel impôt sur le quinquennat.
Renforcer la compétitivité de notre agriculture : zéro surtransposition agricole, grand plan de transmission et de modernisation, création de 100 territoires de souveraineté alimentaire, inscription du développement agricole dans la Charte de l’environnement.
Rétablir nos comptes pour retrouver notre souveraineté
Inscrire dans la Constitution une règle d’or de maîtrise des déficits, et ramener le déficit de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat, comme l'ont fait l'Allemagne ou les Pays-Bas.
Stabiliser les dépenses de santé en dépensant mieux, en misant sur la prévention et les transformations technologiques plutôt que sur la seule hausse des moyens.
Alléger la charge sur les actifs et assurer l'avenir des générations futures
Garantir l'équilibre de notre système de retraites pour protéger les générations futures : travailler plus tout en prenant en compte la diversité des carrières, créer un pilier de capitalisation à 10-15 % des pensions d'ici quinze ans, confier la gestion du régime à l’équilibre aux partenaires sociaux.
Rééquilibrer le financement du modèle social pour qu'il ne repose plus uniquement sur le travail et augmenter le salaire net des actifs.
Créer les conditions du relèvement économique de l’Europe
Protéger le marché européen face à la concurrence déloyale chinoise, en imposant transferts de technologie, quotas de production et joint-ventures dans les secteurs stratégiques et permettre l'émergence de géants capables de sauver notre industrie automobile, sidérurgique et nucléaire.
Achever le marché unique européen en supprimant les spécifications nationales qui agissent comme des droits de douane, pour permettre aux entreprises françaises d'opérer sur un marché de 450 millions de consommateurs.
Construire une union européenne des marchés de capitaux capable de rivaliser avec les géants américains.